#SayEnough : engageons-nous contre la violence faite aux femmes

25/11/2016

Oxfam lance aujourd’hui une campagne internationale de lutte contre la violence faite aux femmes, à l’occasion de la Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes.

La campagne #SayEnough - Ensemble, mettons fin aux violences faites aux femmes et aux filles aura lieu dans plus de 30 pays, dont l’Inde, la Zambie, le Maroc et le Guatemala.

Ils disent non à la violence : rejoignez-les

Ces violences sont la forme la plus extrême de discrimination hommes-femmes et elles ne connaissent pas de frontières géographiques ni culturelles. Dans le monde :

  • 1 femme sur 3 subira des violences au cours de sa vie.
  • Plus de 700 millions de femmes ont été mariées dans leur enfance.
  • 200 millions de femmes et de filles ont subi une mutilation génitale.
  • 30% des femmes font l’objet de violences conjugales.

Changer les comportements

La campagne d’Oxfam, qui mobilisera autant les citoyens que les responsables politiques, vise à dénoncer les préjugés dangereux selon lesquels les hommes sont supérieurs aux femmes.

Pour ce faire, Oxfam aide les individus et les communautés à identifier les causes de ces violences et à renforcer leur capacité à dire stop aux attitudes et comportements néfastes envers les femmes.

Des lois pour défendre les droits des femmes

Oxfam soutient également des organisations et mouvements de défense des droits des femmes dans leur travail pour développer et appliquer les lois et politiques visant à mettre fin aux violences faites aux femmes.

« Au Maroc, les violences faites aux femmes et aux filles prennent plusieurs formes : physique, psychologique, économique et légale, en particulier lors d’un divorce, » raconte Saïda* à Oxfam. « Mon mari m’a contrainte à divorcer parce que je n’acceptais pas qu’il ait une seconde épouse. Avec ma petite fille, il m’a forcée à quitter la maison, qui était à lui officiellement. En dépit des lois, les mentalités n’évoluent que très lentement. Ni l’avocat ni le juge ne m’ont aidée. »

Avec le soutien d’Oxfam, Saïda a participé à des ateliers de formation dans lesquels elle a appris à subvenir à ses propres besoins et à ceux de sa fille. Elle est à présent conseillère et activiste et elle aide d’autres femmes à faire valoir leurs droits.

Découvrez et partagez l’histoire de Saïda, mais aussi celles de Komal (Inde), de Cheper (Indonésie), de Nalishebo (Zambie) et de Maria  (Guatémala).