Esperanzah s’endort, la campagne continue !
Après 3 jours de concerts très colorés, l’abbaye de Floreffe a refermé ses portes dimanche soir sur le festival Esperanzah ! Plus de 26.000 festivaliers ont pu profiter du magnifique cadre, faire le plein de musique et s’informer sur la campagne menée par Oxfam et de nombreuses ONG sur la souveraineté alimentaire.
Place aux possibles, 17h00. Entre deux concerts, les visiteurs flânent sur la petite cour située au cœur de l’Abbaye et consacrée au militantisme et à la solidarité internationale.
Regards croisés sur l’agriculture
Attirés par un grand panneau et par l’exposition de betteraves, les festivaliers s’approchent du stand d’Oxfam-Solidarité, curieux.
> Vous avez quelques secondes pour jouer aux cartes ?"
> "Qu’est-ce qu’on gagne ? Une betterave ?"
> "Non, on gagne le droit de signer la pétition... et de comprendre le message du festival"
> "Bon, ok, allons-y !"
En quelques minutes, les bénévoles d’Oxfam expliquent la problématique de la souveraineté alimentaire grâce à un jeu de photos. A la recherche de liens entre le Nord et le Sud, les joueurs découvrent le quotidien des paysans d’ici et d’ailleurs, et les grands enjeux qui se posent aujourd’hui. Très réceptifs et convaincus de la nécessité de promouvoir un modèle agricole durable, un grand nombre de festivaliers signent la pétition.
Tant d’agriculteurs sur terre ?
"Il y a tant d’agriculteurs sur terre ? C’est dingue ! J’en avais vraiment aucune idée. Ici on n’en voit plus beaucoup..." s’exclame une festivalière. Des personnes plus au fait de la situation se prêtent aussi au jeu. "C’est dur pour moi de vendre mes produits bio face aux importations d’Espagne et d’ailleurs", commente un agriculteur belge devant le panneau de photos. "Alors j’imagine bien que pour ceux d’Afrique, c’est encore une autre paire de manches !".
Trois jours durant, Oxfam-Solidarité a donc porté le message de la campagne sur la souveraineté alimentaire et a fait comprendre aux visiteurs l’importance d’agir pour défendre une agriculture bonne pour tous, au Nord comme au Sud.
Des films, des jeux, des débats se sont tenus et ont tous contribué à faire passer le message du festival : "la pauvreté, c’est nos oignons !".
La campagne continue, et sera même officiellement lancée le 16 octobre. Alors si vous vous sentez concerné(e), venez renforcer nos équipes !


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