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Violence faite aux femmes

La violence à l’égard des femmes constitue la violation la plus fréquente des droits humains. Chaque femme peut être victime de violences, partout dans le monde et indépendamment de son origine, sa culture, sa classe sociale, son âge et sa religion. Bref, c’est un drame universel.

  • Au moins 1 femme sur 3 dans le monde est victime de coups, d’abus, de viol ou d’autres formes de maltraitance au cours de sa vie.
  • La moitié des meurtres commis sur des femmes sont imputables à leur (ex-)partenaire.
  • La violence et le viol représentent pour les femmes entre 15 et 44 ans un risque plus grand que le cancer, les accidents de voiture, la guerre ou la malaria.
  • En Belgique, 1 femme sur 7 a été victime de violence conjugale en 2009.

La violence faite aux femmes est un frein au développement. Quand une femme subit des violences, ce sont aussi sa famille et sa communauté qui en pâtissent. En effet, cette violence empêche les femmes de faire valoir pleinement leurs droits économiques, sociaux, culturels et politiques. En outre, si nous n’arrêtons pas ce phénomène, les Objectifs du millénaire ne pourront jamais être atteints.

Nos partenaires au Mozambique, au Nicaragua, au Guatemala, au Salvador et en Haïti luttent chacun à leur façon contre la violence faite aux femmes.
Oxfam aspire à un monde dans lequel les femmes pourraient disposer de leur corps comme de leur vie, un monde où elles pourraient vivre sans violence et où leurs droits seraient respectés. C’est pourquoi Oxfam-Solidarité et ses partenaires combattent non seulement les symptômes et les conséquences de la violence, mais aussi ses causes. Cette violence faite aux femmes nait de rapports de force inégaux. Des rapports de force qui sont maintenus par des facteurs culturels, religieux, politiques, économiques, éducatifs, ... Des changements sont donc nécessaires aux niveaux individuel, régional, national et international.
 

Le 17 octobre 2010, 20.000 femmes et hommes de 41 pays différents sont venues à Bukavu, en RDC, pour participer à la clôture mondiale de la Marche Mondiale des Femmes. Ils ont exigés que les droits humains en général et ceux des femmes en particulier soient respectés.

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